L'Orée du Mystère

16 mai 2009

La Maison Lalaurie

AVERTISSEMENT : ATTENTION ! HISTOIRE EXTREMEMENT MACABRE… PAS POUR LES AMES SENSIBLES

L'histoire tragique de la Maison LaLaurie est très connue à la Nouvelle Orléans. Elle a pour abominable trame de fond les excès les plus brutaux de l'esclavage. C'est sans doute pour cette raison que sur une période de plus de cent cinquante ans et plusieurs générations, on a considéré la Maison Lalaurie comme l'endroit le plus hanté du Quartier Français.

Je tiens à répéter que cette histoire n'est pas pour les âmes sensibles.... Ni pour les estomacs sensibles d'ailleurs…


La Maison Lalaurie aujourd'hui
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Marie Delphine MacCarthy est née aux alentours de 1775 du Chevalier Barthélemy Louis de MacCarthy et de Vevue Lecomte, membres éminents de la haute société de la Nouvelle-Orléans. Ses parents semblent avoir été tués lors d'un soulèvement d'esclaves. Le cousin de Delphine MacCarthy, Augustin de MacCarthy, fut maire de la Nouvelle-Orléans New de 1815 à 1820.
Elle fut d'abord marié à Don Ramon de Lopez y Angulo en 1800; il mourut le 26 mars 1804 à La Havane dans des circonstances inconnues. En 1808, elle épousa en secondes noces le marchand d'esclaves Jean Blanque, qui lui aussi mourut en 1816 toujours dans de cause inconnue. Deux fois veuve, elle convola avec le docteur Louis Lalaurie le 25 juin 1825.

Ce conte fantomatique débuta donc en 1832 au moment où les deux époux, emménagèrent dans leur maison créole du Quartier Français, six ans après leur mariage. Leur richesse les plaça très vite au premier plan de la vie sociale locale. Madame Lalaurie était connue comme la française créole la plus influente de la ville, à la tête des affaires de la famille et menant grand train. Ses filles étaient parmi les mieux habillées de la Nouvelle-Orléans.
Pour ceux assez chanceux pour être conviés au 1140, Rue Royale, ils ne pouvaient qu'être impressionnés par ce qu'ils y trouvaient. L'hôtel particulier de trois étage était plutôt sobre vu de l'extérieur, malgré ses délicats ornements de fer forgé, par contre l'intérieur, prévu pour de grandes festivités, se révélait d'un luxe extravagant. Les portes d'acajou sculptées de motifs floraux et de visages humains ouvraient sur des salons brillants, illuminés par la flamme de centaines de bougies dans des lustres gigantesques. Les invités dînaient dans de la porcelaine européenne et évoluaient au milieu de tissus orientaux importés à grands frais.
Madame Lalaurie était considérée comme une des femmes les plus intelligentes et les plus belles de la ville. Ceux qui ont eu son attention lors de ses merveilleuses soirées n'avaient de mots que pour elle. Les invités de sa maison étaient choyés, leur hôtesse veillant au moindre de leur besoin.

Mais ce clinquant n'était que la face visible de Madame Lalaurie. Au-dessous de cette apparence délicate et raffinée, se cachait une femme cruelle, froide et probablement folle...


Delphine Lalaurie
http://hauntedneworleanstours.com/lalaurie/images/delphine-lalaurie.jpg



Le train de la Maison Lalaurie était de fait assuré par des douzaines d'esclaves et Delphine Lalaurie faisait preuve envers eux d'une cruauté absolue. Par exemple, elle gardait son cuisinier enchaîné à la cheminée de la cuisine où étaient préparés les dîners somptueux. Mais beaucoup d'autres connurent de bien pires tourments. Il faut se rappeler qu'à cette époque, les esclaves n'étaient même pas considérés comme étant humains. Néanmoins Madame Lalaurie, elle, était totalement folle et les mauvais traitements qu'elle infligeait à ses serviteurs allaient bien plus loin que la simple cruauté.

Ce furent les voisins de la Rue Royale qui commencèrent tout d'abord à soupçonner que quelque chose ne tournait pas tout à fait rond dans la Maison Lalaurie. On commença à chuchoter au sujet des nombreux changements d'esclaves. Les femmes de chambre étaient remplacées sans explication ou le garçon d'écurie semblait tout bonnement disparaître... sans qu'on ne le revoie jamais.
Un jour une voisine gravissait son escalier quand elle entendit un cri perçant. Elle vit Madame Lalaurie poursuivre une petite fille, sa servante personnelle, avec un fouet. Elle la poursuivit jusque sur le toit de la maison, d'où l'enfant se suicida en sautant. Plus tard, la voisine vit l'enterrement de la petite esclave dans une tombe peu profonde creusée au-dessous des cyprès de la cour.
Une loi qui interdisait le traitement cruel des esclaves était en vigueur à la Nouvelle Orléans et les autorités qui entendirent la voisine confisquèrent les esclaves des Lalaurie et les firent vendre à l'encan. Malheureusement pour ces derniers, Madame Lalaurie sollicita certains de ses parents qui les rachetèrent et les lui rendirent secrètement.


LaMaison Lalaurie vers 1850
http://www.hauntedneworleanstours.com/ghostphotos/Lalauriehouse/images/lalaurie-house.jpg



Les histoires à propos des mauvais traitements que Madame Lalaurie infligeait à ses esclaves continuèrent à se répandre et ce même parmi ses anciens amis. On commença bientôt à décliner les invitations à ses fêtes, à ignorer ses dîners et la famille fut bientôt poliment évitée par les autres membres de la société créole. Finalement, en avril 1834, tous les soupçons sur Madame Lalaurie furent confirmés...

Un terrible incendie éclata dans la cuisine des Lalaurie. La légende dit qu'il avait été déclanché par le cuisinier, qui ne pouvait plus supporter les tortures de Madame. Quoi qu'il en soit, le feu gagna vite toute la maison. Des voisins se précipitèrent pour aider Madame Lalaurie à sortir ses affaires de la maison. Elle leur refusa l'accès, les insultant et maudissant les hommes incrédules.
A leur arrivée, les pompiers découvrirent une scène d'abomination derrière une porte secrète, verrouillée, dissimulée dans le grenier. Ils trouvèrent là plus d'une douzaine d'esclaves, hommes et femmes, dans un état horrible.

Certains étaient attachés à des tables d'opération de fortune, certains étaient enfermés dans des cages faites pour les chiens, d'autres enchaînés aux murs ou suspendus. Des morceaux de corps humains étaient dispersés tout autour de la pièce et des têtes et des organes étaient entassés dans des seaux. Des restes immondes étaient empilés sur des planches et à côté d'eux une collection de fouets et de battoirs. Des récipients étaient remplis de sang. De mémoire d'homme, on avait rarement vu plus horrible …
Selon le journal, le "New Orleans Bee", toutes les victimes étaient nues et celles qui n'étaient pas sur les tables étaient enchaînées au mur. Tous semblaient avoir subi des tortures et des expérimentations médicales démentielles. Certaines des femmes avaient eu leurs estomacs ouverts et leurs viscères étaient enroulés autour de leur taille. Une autre femme avait eu la bouche bourrée d'excréments animaux puis ses lèvres avaient été fermées et cousues.
Les hommes étaient dans un état tout aussi horrible. Certains avaient eu leurs ongles arrachés, un autre avait subi un changement de sexe "artisanal", deux autres avaient leurs langues cousues ensemble et certains avaient eu leurs parties génitales tranchées et avaient été énucléés afin que leurs orbites servent de chandelier. Un homme enchaîné avait un morceau de bois qui dépassait d'un trou qui avait était percé au sommet de son crâne. On l'avait utilisé pour "remuer" son intelligence.

Les pompiers, horrifiés, s'enfuirent de la scène du drame et les médecins d'un hôpital voisin furent appelés. On ne sait pas exactement combien d'esclaves furent trouvés dans la "chambre des horreurs" de Madame Lalaurie. Les tortures avaient été administrées de façon à ce que le décès ne soit pas rapide. Malgré tout, beaucoup d'entre eux étaient déjà morts depuis quelque temps. Quelques autres s'accrochaient toujours à la vie... Comme une femme dont les bras et les jambes avaient été amputés et la peau scarifiée pour ressembler à une monstrueuse chenille ou une autre qui avait été forcée dans une cage minuscule avec tous ses membres cassés et repositionnés avec des angles étranges comme ceux d'un crabe. Ceux-la étaient seulement inconscients ou pleuraient de douleur, suppliant d'être achevés afin de mettre un terme à leur misère. Tous les survivants moururent peu après.


La porte de la maison
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Inutile de le dire, les horribles évènements de la Maison Lalaurie faisaient partie des choses les plus affreuses qui ne se soient jamais passées dans la ville et le bruit se répandit bientôt largement. Les journaux titrèrent "Criminelle et coupable" et "Le démon, dans le corps d'une femme". Il était convenu que Madame Lalaurie était seule responsable de ces horreurs et que son mari devait savoir, mais avait joué les aveugles.

La haine s'empara alors de la Nouvelle Orléans et une foule se rassembla bientôt à l'extérieur de la maison, hurlant à la vengeance et portant des cordes pour la pendaison. Soudain, un chariot déboula hors de la cours de la bâtisse, écartant la foule déchaînée et disparut bientôt hors de vue.

On ne revit jamais plus Madame Lalaurie et sa famille. Bien des rumeurs circulèrent quant à ce qui leur était arrivé .... Certains dirent qu'ils étaient partis pour la France et d'autres qu'ils s'étaient établis dans la forêt le long de la rive nord du Lac Pontchartrain. D'autres ont affirmé que Delphine Lalaurie avait été prise en charge par la reine du vaudou, Marie Laveau qui lui aurait enseigné l'art magique. D'autres rumeurs enfin prétendirent que la famille s'était cachée chez des amis ou des parents dans une des petites villes proche de la Nouvelle Orléans. Cela pourrait-il être vrai ? Et s'il en fut ainsi, se pourrait-il que les actes épouvantables de Madame Lalaurie aient "infecté" une autre maison que l'hôtel particulier du Quartier Français ?
Dans tous les cas, après sa mort, son corps semble avoir été rapatrié à la Nouvelle-Orléans, car une plaque funéraire fut trouvée au cimetière Saint-Louis (Zone 1, allée 4). Cependant la plaque n'étant attachée à aucune tombe spécifique, la position exacte de sa crypte demeure toujours un mystère.


Rongée et craquelée par le temps, la plaque de cuivre porte l'inscription:
"Madame Lalaurie, née Marie Delphine Maccarthy, décédée a Paris, le' 7 décembre, 1842, a l'age de 6 --. "
http://www.hauntedamericatours.com/ghosts/delphinelalaurie/images/laularie-house-plate.jpg



Quoi qu'il ait pu advenir de la famille Lalaurie, il n'est mentionné nulle part qu'une quelconque action de justice ait été intentée contre elle ou qu'elle ait pu reparaître à la Nouvelle Orléans. Par contre cela n'est pas le cas pour ses victimes…

En effet, les histories de fantômes et de hantise au 1140, Rue Royale, débutèrent presque aussitôt après que le chariot des Lalaurie eut disparu dans l'inconnu.
Après que les esclaves mutilés eurent été évacués de la maison, celle-ci fut mise à sac et vandalisée par la foule. Après une courte période d'occupation, la maison resta vide assez longtemps, tombant peu à peu en ruine. Beaucoup de gens déclarèrent alors avoir entendu des cris d'agonie venant de la demeure vide durant la nuit et virent des apparitions d'esclaves errant sur les balcons et dans les cours. Certaines racontèrent aussi que des vagabonds ayant cherché un abri dans la maison y disparurent définitivement.

La propriété fut mise en vente en 1837 et fut acheté par un homme qui ne la garda que trois mois. Il était harcelé la nuit par des bruits étranges, des pleurs et des gémissements et il abandonna rapidement l'endroit. Il tenta de louer les chambres pendant quelque temps, mais les locataires ne restaient que quelques jours au plus. Finalement, il renonça et la maison fut abandonnée.

Les années qui suivirent ressemblèrent à une véritable valse des propriétaires.

Après la Guerre Civile, en 1865, l'effort de reconstruction transforma la Maison Lalaurie en pensionnat pour les “filles du Lower District” mais en 1874, la Ligue Blanche força les enfants noirs à quitter l'endroit. Cependant, en 1878, une réforme scolaire ségrégationniste changea complètement la donne et limita l'établissement aux enfants noirs. Cela ne dura qu'une année.

En 1882, la maison redevint un centre destiné à la bonne société de la Nouvelle-Orléans quand un professeur d'anglais la transforma en conservatoire de musique et en école de danse haut de gamme. L'enseignant étant bien connu semble-t-il et susceptible par là même d'attirer les jeunes des familles huppées des alentours. Tout se passa bien quelque temps... Jusqu'à ce qu'un journal local s'en prenne à cet homme dans ses colonnes, l'accusant de comportements "inappropriés" à l'égard de ses élèves féminines, juste au moment où un grand évènement mondain devait avoir lieu à l'école. Les étudiant et les invités boycottèrent aussitôt l'endroit qui ferma le jour suivant. Cette nuit là, les rumeurs parlèrent d'une intense activité fantomatique dans la demeure.

Quelques années plus tard, des évènements bien plus étranges survinrent dans la maison qui devint l'objet de nouvelles rumeurs relatives à la mort de Jules Vigne, excentrique membre d'une riche famille du cru. Vigne emménagea secrètement dans la demeure en 1889. Supposé pauvre, il y vécut jusqu'à sa mort en 1892. Il fut trouvé mort sur un lit en lambeaux dans l'hôtel particulier, dans un état de saleté repoussante, tandis que dans les pièces environnantes étaient caché un véritable trésor et une somptueuse collection d'antiquités. Un sac contenant plusieurs centaines de dollars fut découvert près de son corps et une autre fouille révéla plusieurs milliers de dollars cachés dans son matelas.
Peu après, les rumeurs d'un trésor perdu commencèrent à circuler sur la maison... Mais bien peu furent ceux qui osèrent aller y fouiller.

La demeure fut de nouveau abandonnée jusqu'à la fin des années 1890. En ces temps de grande immigration vers les Etats-Unis, beaucoup d'italiens vinrent vivre à la Nouvelle-Orléans. Certains propriétaires achetèrent rapidement de vieilles maisons vides pour les transformer en appartements peu onéreux pour les nouveaux arrivants. La Maison Lalaurie fut de celles-ci... et pour beaucoup de locataires, même des loyers bradés ne suffisaient pas à les retenir là.
En effet, pendant ces années, plusieurs évènements étranges furent enregistrés. Entre autre, on parla d'un occupant qui s'était fait attaquer par un homme noir nu et enchaîné. Puis l'homme noir avait disparu aussi vite qu'il était apparu. D'autres prétendirent avoir vu des cadavres d'animaux ou des spectres sans tête dans la maison; les enfants étaient attaqués par un fantôme avec un fouet; des êtres étranges apparaissaient enveloppées dans des linceuls; une jeune mère fut terrifiée par la vision d'une femme dans des vêtements de soirée élégants penchée au dessus de son bébé en train de dormir; et bien sûr, toujours omniprésents, des cris perçants, des gémissement et des cris qui retentissaient dans la maison toutes les nuits. Il était très dur de conserver des locataires dans la maison, et, quand le bruit des étranges évènements se fut répandu, l'hôtel particulier fut déserté une fois encore.


La Maison Lalaurie vers 1900
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En 1923, la maison fut vendue à William Warrington qui y établit la "Warrington House", un refuge pour jeunes délinquants.

En 1932, elle fut achetée par "Le grand consistoire de Louisiane" (un consistoire est l'organisme qui confère les degrés du Rite Ecossais Ancien et Accepté en Franc-maçonnerie). Le Consistoire revendit la demeure en 1942.

La maison devint plus tard un bar. Le patron, profitant de l'histoire horrible du bâtiment le nomma "the Haunted Saloon". Il connaissait en outre parfaitement bien les histoires liées à la bâtisse et tint un rapport détaillé des choses étranges qui advinrent à ses clients.

Vint le tour d'un marchand de meubles, qui, lui, ne fit pas les bénéfices escomptés dans l'ancienne Maison Lalaurie. Quand toutes ses marchandises furent plusieurs fois trouvées ruinées, couvertes d'une sorte de liquide sombre et puant, le propriétaire soupçonna d'abord des vandales. Finalement une nuit, il attendit en planque le retour des intrus avec un fusil de chasse. Quand l'aube arriva, les meubles étaient de nouveau tous vendalisés bien que personne, tout au aucun moins humain, ne fût entré dans le bâtiment. Le propriétaire ferma aussitôt l'endroit…

Pendant les années 50, la maison fut transformée en une habitation de vingt appartements, avant d'être restaurée par Dr H. Russell Albright il y a quelques années. Le Dr Albright jura qu'il n'y avait aucun fantôme dans le manoir.
Cependant, Sidney Smith, organisateur d'excursions hantées historiques, et son épouse, Katherine, auteur de "Voyage dans l'obscurité : Fantômes et vampires de la Nouvelle-Orléans", prétendent le contraire : "Il y a eu presque quarante personnes qui se sont évanouies devant la maison, au cours des dernières années", dit Sidney Smith. "La maison de Lalaurie est sans aucun doute l'endroit le plus hanté de la Nouvelle-Orléans. Quand on s'arrête ici au cours d'une excursion, aucun des appareils photo des touristes ne fonctionne, et seulement devant cette maison. Il y a quelque chose là. Elle est effrayante".


La Maison Lalaurie aujourd'hui
www.paranormalnews.fr/lalaurie4.jpg



Depuis peu, l'hôtel particulier a un nouveau propriétaire, Nicolas Cage en personne, qui a récemment acheté la maison pour 3,5 millions de dollars. Il n'a depuis fait qu'y dîner une fois et affirme avoir eu une telle peur, qu'il n'a ni l'intention d'y habiter, ni de l'ouvrir au public. Il a également décliné l'aide des spécialistes du paranormal qui lui ont proposé leurs services.

La Maison Lalaurie est-elle vraiment hantée? Rien n'est certain, mais on peut se demander si ce genre de tragédie peut vraiment s'effacer sans laisser de traces.
Il y a quelques années, les propriétaires de la maison étaient en train de la restaurer quand ils trouvèrent une tombe hâtivement creusée cachée à l'arrière de la maison au dessous du plancher en bois. Des restes humains avaient été déposés là sans soin ni cérémonie et l'enquête qui fut menée à l'époque conclut à l'origine moyennement récente des corps.
On pense qu'il s'agissait du cimetière privé de Madame Lalaurie. Elle avait démonté des sections du plancher de la maison et avait enterré rapidement les cadavres pour éviter de sortir et d'être repérée. La découverte des corps explique le mystère de la disparition fréquente des esclaves de Delphine Lalaurie... mais il reste à savoir combien de victimes celle-ci a bien pu tuer!... Et combien d'elles continuent à errer dans ce monde?


Portrait de Delphine Lalaurie par Ricardo Pustanio
www.ginalanier.com/images/lalaurie-painting.jpg

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23 mars 2009

Un OVNI géant observé par toute une ville de Sibérie

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Dimanche 15  février, aux environ de 18 h, les habitants de Tchita, une ville de 300 000 habitants du sud de la Sibérie orientale, ont été les témoins du passage d’un OVNI géant au dessus de leur ville avant qu’il ne disparaisse à l’horizon. Un bon nombre de personnes, prévenues par l’attitude des piétons qui regardaient le ciel, ont essayé de photographier l’engin avec un téléphone portable.

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ovnisiberie1

Mme Anna Kotchetkova, intriguée par l’excitation de ses fils, affirme que l’objet qu’elle a observé ne ressemble à rien de terrestre. Les différends témoins décrivent l’OVNI comme étant totalement silencieux, d’une couleur anthracite, n’émettant aucune lumière, sa forme étant assez proche d’un triangle un peu irrégulier aux bords arrondis. Certains témoins ont eu des difficultés pour photographier l’OVNI, mouvement ayant gêné le réglage automatique de la focale des GSM.

L’altitude de l’engin a été estimée à environ 500-1000 mètres et sa taille était proche de celle d’un Boeing 747. On a estimé qu’il se déplaçait à environ 30 Km/h.

L'incident a été largement rapporté dans les médias russes en ce début de semaine, beaucoup de journalistes s’étant rendus à Tchita pour couvrir cet événement.

Les Ufologues russes prévoient également de visiter le secteur pour interviewer les témoins. Beaucoup d’entre eux estiment qu’une base secrète d’OVNI serait enfouie quelque part dans les vastes espaces de la Sibérie. Pour eux cette observation en serait la confirmation.

Rappelons que selon un magazine russe de 2005, c’est dans les environs de cette même ville qu’en 1955, un groupe d’archéologue « auraient » découverts en fouillant une mystérieuse galerie de 500 mètres de long composée de cellules en forme de nids d’abeille d’un diamètre de 2m50, la dépouille momifiée d’une créature humanoïde d’un mètre cinquante de haut, affublée d'une grosse tête, de jambes courtes et de mains avec six doigts, la rumeur veut que le KGB serait intervenu et aurait emporté le corps dans un laboratoire secret. Certains ufologues aventureux ont alors fait le lien entre les « Dropas » chinois « descendants d’extraterrestres » échoués dans la chine antique avec cette créature.

Source : Rhedae Magazine

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Le crash de Roswell confirmé

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Un pompier qui était dans le Département des Pompiers de Roswell en 1947 a confirmé que le crash mystérieux dans le désert du Nouveau Mexique était en réalité un vaisseau non-terrestre !

roswell

Le pompier, qui a maintenant 90 ans, a donné des informations stupéfiantes dans une longue interview récemment. Le chercheur respecté sur Roswell, Kevin Randle, a également parlé avec le pompier impliqué pour confirmer les détails de l’histoire.

Il y a un certain temps j’ai retrouvé le fils de Rue Chrisman. Rue était le Chef des Pompiers du Département des Pompiers de Roswell en 1947, décédé en 1981 à l’âge de 98 ans. Le fils de Chrisman m’a expliqué qu’il savait que le Département des Pompiers de la ville avait en partie pris part à l’incident du crash. Mais le fils était laconique dans sa conversation, ne souhaitant pas vraiment développer. Lorsque sous pression, le fils a dit, "C’est arrivé. Il y a eu un grand cover-up. Le crash était réel." Je lui ai demandé comment il le savait, il a marqué un silence et a dit, "Je connaissais trop de monde qui savait."

Je lui ai alors demandé s’il restait des Pompiers de Roswell de 1947 encore en vie. Il a répondu qu’il y en avait "encore un". Il n’a mentionné le dernier pompier vivant que par le surnom "Smith" et que l’un des membres de sa famille va à la même église que le pompier impliqué. Travaillant avec Kevin Randle, nous avons identifié et localisé le vieux monsieur et avons demandé son témoignage.

Lorsque contacté, le Pompier était quelque peu hésitant à discuter de ce problème. Mais après une "petite discussion" il en a dit plus. Dans une conversation importante, le Pompier a fait référence à ces détails incroyables :

Un Colonel intimidant de la Roswell Army Air Field a rendu visite au Département des Pompiers de Roswell immédiatement après le crash. Le Colonel a expliqué au pompier qui était dans ce département ce jour-là qu’un "objet inconnu venu d’ailleurs" s’était crashé dans le désert hors de Roswell. Le Colonel a averti que personne ne devait jamais parler de cet incident à quiconque. Il leur a aussi donné l’ordre que personne ne devait se rendre sur le site ou répondre à des questions sur l’incident. Il a expliqué que "tout était géré par l’armée."

Dan Dwyer, un autre pompier du Département des Pompiers de Roswell, a réussi à aller sur le site du crash, à l’encontre des ordres du Colonel. Il confirme certains détails que la fille de Dan Dwyer, Frankie Rowe, a décrit dans des nombreuses interviews au cours des années. Frankie maintient que son père a pu voir le vaisseau et ses occupants. [NdlA : Frankie décrit que Dan a vu "deux corps dans des sacs et l'un qui marchait encore dans les parages, ce dernier avait la taille d'un enfant de 10 ans et allait entre les différents morceaux du crash; il paraissait deboussolé. Il avait la couleur d'un criquet de Jérusalem (couleur cuivre ou brun foncé)"

Dan lui a dit que la zone autour du crash était sécurisée et bouclée par des gardes de l’armée. Les pompiers s’y sont rendus de leur propre gré, pas en tant que "département." Le pompier n’a cependant pas voulu en dire trop sur Dan Dwyer et Frankie Rowe.

Ce qui s’est crashé n’était pas terrestre. Le pompier a expliqué que ce n’était pas un ballon ou tout autre type d’expérience militaire. Il a dit que c’était un "OVNI". Quand je lui ai dit que le terme "OVNI" n’était pas utilisé à cette époque... il a dit que c’était "non-identifié, une soucoupe volante." Je lui ai demandé comment il le savait et il a affirmé qu’il en était certain à cause de "ce que l’on m’a dit quand c’est arrivé." Il a expliqué que le Colonel ne savait pas ce qu’était le vaisseau ou d’où il venait... et que c’était sa grande inquiétude concernant la situation.

Le responsable de la cité de Roswell savait ce qu’il s’était passé et est venu en personne au Département des Pompiers pour leur dire vigoureusement de ne rien dire à propos du crash. Bien que le pompier ne puisse se rappeler du responsable de la ville à ce moment, je sais qui c’était. Lorsque je lui ai mentionné le nom "C.M. Woodbury", il a dit qu’il pense que c’était ce nom-là. Il se trouve que C.M. Woodbury a pu être paraître comme une personne très intimidante. C’est parce que C.M. Woodbury était connu sous le nom de "Iron Major" [commandant de fer] - et décoré comme vétérant de guerre du célèbre 752ème bataillon de Tanks. Woodbury était aussi un ami proche de Butch Blanchard, le commandant de la base militaire aérienne de Roswell.

Le département des pompiers de la Roswell Army Air Field (RAAF) a été lourdement impliqué dans la récupération du crash. Le pompier a expliqué que "c’est là d’où est venue la confusion." Le département des pompiers qui a été lourdement impliqué dans la récupération du crash n’était pas tant le département des pompiers de la ville que le propre département des pompiers de la base. Il a affirmé que les pompiers de la RAAF "en savait le plus" sur l’incident. Il a été malheureusement incapable de se rappeler des noms de ces pompiers.

Le département du Shérif de Roswell a été impliqué dans le cover-up du crash. Le pompier a confirmé qu’il savait que le shérif adjoint Tommy Thompson était quelqu’un à qui l’on a demandé dans le bureau du shérif de "rester silencieux."

Lorsque questionné sur la façon dont il a "géré le fait qu’un vaisseau venu d’un autre monde s’est crashé près de Roswell," le pompier a répondu qu’il n’avait aucune idée sur les implications que cela comporte, "nous ne pensions simplement pas à ce genre de choses à ce moment, mais maintenant j’y pense."

Le témoignage du pompier est vraiment étonnant. Il confirme la nature inconnue du crash de Roswell en 1947. C’est, cependant, un simple témoignage. J’ai conscience des problèmes que pose un "témoignage". Un témoignage comporte des énoncés qui sont présentés comme des preuves pour les affirmations exprimées. Il y a un problème inhérent à tout témoignage. La fiabilité et la sincérité de la personne sont soutenues par ses mots et non des documents, photographies et preuves matérielles. J’ai conscience que les mots du pompier ne sont pas suffisants pour justifier la croyance que le crash de Roswell est extraterrestre.

Cependant, lorsqu’un témoignage est donné par un individu qui est en réalité la personne qu’il dit être - et qui ne s’est pas présenté mais qui a été "trouvé", on devrait porter attention à ce témoignage. Et la vérité de l’évènement ne dépend pas des seuls mots de la personne. Mais le témoignage du pompier a une importance spéciale parce qu’il ne s’est jamais présenté au public auparavant avec son histoire et qu’il n’a aucune raison ou motivation apparente de mentir. Le nom complet du pompier ne sera pas diffusé avant sa mort. Il est dans ses dernières années de sa vie, passant ses derniers jours calmement avec sa proche famille. L’auteur Kevin Randle a aussi parlé au pompier après moi, et confirme qu’un déluge d’appels et contacts destinés au vieil homme par des sceptiques et d’autres lui serait préjudiciable.

On dit que lorsqu’un homme devient pompier, son plus grand acte de bravoure a été accompli. Néanmoins dans ce cas, le plus grand acte de bravoure a été de dire ce qu’a été l’incident de Roswell pour l’histoire et la vérité.

(Source : News of Tomorrow)

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22 mars 2009

Le test des fleurs sêchées, vraiment très bizarre

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Voilà un article que je viens de trouver sur InfoParanormal... Je n'ai pas encore fait le test

fleurssechees

Regardez bien cette photographie. Il s’agit du portrait de Julien, un membre de la famille de Ranky.

Décédé en 1970, cet homme, doué d’une mémoire fabuleuse et d’un savoir immense, possédait un ascendant extraordinaire sur les personnes qui l’approchaient. Tout son être dégageait un magnétisme envoûtant et bénéfique. Cette photo est la dernière prise avant sa mort.

Le premier fait extraordinaire se produisit à peine un mois après le décès. Prenant quelques violettes, nous les avons placées près de la photo. En une dizaine de jours, ces violettes se sont immortalisées.

Ayant remarqué le phénomène, nous avons placé à nouveau d’autres fleurs près du portrait.

Résultats identiques : toutes les fleurs sèchent en peu de temps. Quelques variétés réputées durer longtemps, dans un vase rempli d’eau, ont subi le même sort : les fleurs sèchent, sans perdre un seul pétale.

Les roses grimpantes de nature fragile perdent vite leurs pétales qui ont tôt fait de former un tapis sur le sol.

Pourtant, toutes les roses placées près de la photographie s’immortalisent en 10 ou 15 jours et les pétales ne tombent pas.

Nous en possédons des cartons pleins. Bien sûr, nous avons tenté de trouver une explication à ce phénomène qui se reproduit depuis plusieurs décennies. A ce jour, nous n’en possédons pas.

Que les fleurs soient dans l’eau, sans eau ou dans un pot rempli de terre, le résultat est identique.

Nous avions pensé que le degré hygrométrique de l’air pouvait agir. Nous avons donc sans arrêt déplacé la photo, la changeant de pièce, du rez-de-chaussée au sous-sol : toujours le même résultat !

Si nous coupons deux fleurs venant du même pied, celle posée près de la photo sèche, l’autre meurt en perdant ses pétales.

Au cours du séchage qui devient visible vers le 8ème jour, si nous enlevons la photo, la fleur arrête de sécher, perd ses pétales et souvent se met à pourrir.

Une photo identique se trouvait en Saône-et-Loire, dans l’appartement de la veuve de Julien : le même phénomène se produisait, dans n’importe quelle pièce, en n’importe quelle saison et dans toutes les conditions !

Reproduisez chez vous cette expérience étonnante

Si vous désirez reproduire cette expérience, c'est très simple : il vous suffit de poser la photocopie de cette photo chez vous, à l’endroit que vous déterminerez, et de fleurir celle-ci comme s’il s’agissait d’un de vos proches disparus.

Voici quelques précautions concernant les fleurs. Vous devez les choisir en “ bonne santé “, les couper avec précaution de façon à ne pas déchirer les pétales ou abîmer les queues. Si au cours de vos expériences quelques pétales tombent, cela proviendra probablement d’une blessure de la fleur.

À noter que le séchage des fleurs s’accompagne également souvent d’autres manifestations mystérieuses : déplacements d’objets, bruits, etc.

Source : Paranormal

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Le monstre de Montauk

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Franchement, on peine à y croire. A première vue, l'animal est trop étrange pour ne pas être une prouesse graphique réalisée sur Photoshop. Mais si l'on en croit les nombreux sites américains qui se sont acharnés à percer le secret de cette photo depuis 48h, le «monstre de Montauk», du nom du hameau où il se serait échoué, semble bien réel. Les médias outre-Atlantique rapportent plusieurs témoignages de personnes qui ont vu la carcasse de cette intriguante créature.

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Michael Meehan, interviewé par le «New York Magazine», est serveur dans un hôtel près de la plage de Long Island (état de New York) où aurait été découvert l'animal: «J'ai vu le monstre. Je marchais sur la plage et tout le monde le regardait. Personne ne savait ce que c'était. Ça ressemblait à un chien, mais ça avait ce bec bizarre. J'aurais très peur si quelque chose de ce genre surgissait à côté de moi dans l'eau.»

Alanna Nevitski, la jeune femme qui a rendu public la photo, s'est exprimée sur «Plum TV» au nom de «la soeur de sa copine» qui a pris la photo mais ne veut pas parler dans les médias. Selon Nevitski, les services sanitaires auraient été appelés mais ne seraient pas intervenus. Du coup, un «vieil homme» aurait embarqué le cadavre chez lui.

Si la photo n'est pas un fake, que peut donc bien être cette bête? Les blogs se perdent en conjecture et il est difficile d'y voir très clair. Pour résumer la situation, l'hypothèse la plus convaincante serait celle d'un chien qui se serait décomposé dans l'eau et qui serait réapparu à la surface. D'autres internautes avancent qu'il pourrait s'agir d'un ragondin, voire d'une tortue qui aurait perdu sa carapace.

Le Département d'analyses environnementales américain, interrogé par le «New York magazine», estime pour sa part qu'il s'agit d'un raton-laveur. Le directeur du PIADC, un centre d'études sur les maladies animales installé non loin de la plage où on a retrouvé la créature, assure que cette bête, «qui pourrait être un chat ou un raton-laveur», n'est pas liée aux travaux de son centre.

A 20minutes.fr, une éminence de la rédaction propose l'hypothèse du griffon, cette créature mythologique qui sert de modèle aux gargouilles qui ornent la cathédrale Notre-Dame à Paris. Mais peu importe, au fond. Seule compte la légende. La créature de Montauk est déjà rentrée dans l'imaginaire collectif au même titre qu'une flopée de monstres légendaires. Et rien que pour cela, merci.

DR

Source : 20 Minutes

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MONTAUK - On commence à y voir plus clair...

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De nouvelles photos viennent alimenter l'histoire du supposé «monstre de Montauk», gros buzz Internet de ces derniers jours, qui a atteint le top 10 des plus importantes recherches du jour sur Yahoo.

Publiés par le quotidien local
Newsday, ces clichés, pris avant celui qui a fait le tour du monde, révèlent le soit-disant monstre de Montauk sous un autre profil. Et qui pourraient le rattacher à la famille des ratons-laveurs
.

Un des lecteurs du site qui a révélé l'histoire explique en image et de manière plutôt convaincante l'appartenance du monstre à la famille des ratons-laveurs. La forme du crane est également très similaire, comme le fait remarquer Fox news. L'absence de fourrure pourrait signifier qu'il a été dépecé, le poil de l'animal étant assez prisé, le soleil et la mer ayant fait le reste.

Selon le journal, d'autres personnes auraient pourtant aperçu un animal similaire bien vivant les mois précédents.

Alors histoire d'être sûr, une marque de boisson énergisante ne promet rien de moins que d'offrir son breuvage à vie à celui qui réussira à capturer un des congénères du monstre vivant. Elle en profite pour s'offrir au passage une belle
opération de pub
. Et se payer sur la bête.

E.J.

Coïncidence ou non, la base militaire de Montauk figure dans le liste nombreux sites adeptes du paranormal. Un livre de science-fiction écrit par deux résidents de la ville disait que le gouvernement y expérimentait des radars pour contrôler la pensée. Et certains l'ont pris au pied de la lettre.

Source : 20 Minutes


Les jours passent et le mystère du monstre de Montauk s'épaissit encore. La sinistre créature qui se serait échouée sur une plage de Long Island aux Etats-Unis n'a toujours pas été identifiée, laissant des millions d'internautes dans le plus profond désarroi.

Pour patienter un peu avant la révélation de cette terrible vérité, passons en revue les différentes hypothèses.

Le «monstre de Montauk» est un fake

La nouvelle serait terrible. Ce serait comme apprendre que
le reportage de Jacques Pradel sur l'extraterrestre de Roswell est bidon. Pourtant, plus les jours passent, plus cette histoire de créature échouée sur la plage de Montauk apparaît pour le moins étrange. Les seules preuves de l'existence de ce cadavre sont trois photos et une poignée de témoignages. Les habitants de Montauk, ville habituée aux rumeurs les plus folles, se méfient: «Tous les ans, il y a quelque chose ici. L'année dernière, c'était les nuages mystérieux et cette année, c'est le monstre», déclare une riveraine à «Newsday»
. Un as de Photoshop aurait-il pu duper la terre entière?


Le «monstre de Montauk» est un raton-laveur

C'est l'hypothèse que défendait mollement 20minutes.fr ce week-end. De nombreux internautes s'accrochent à cette idée, expliquant, comme le montre le shéma, que la tête en forme de bec du «monstre» se rapproche de celle d'un raton-laveur.


Le «monstre de Montauk» est un chien

Les nouvelles photos apparues récemment font penser fortement à un chien qui se serait décharné au fil de l'eau. Le nom du pit-bull est souvent cité, sans qu'aucune preuve convaincante soit invoquée.


Le «monstre de Montauk» est un ragondin

Ben, oui, pourquoi pas un ragondin après tout, tant qu'on y est? Ce coup de Photoshop est tellement réussi qu'on y croirait presque.


Le «monstre de Montauk» est un cochon

C'est le buzz du jour, le débat anatomique sur lequel les internautes sont pressés de prendre position. Les blogs les plus perspicaces remarquent que la créature échouée sur la plage possède deux puissantes canines en bas de sa dentition. Une caractéristique partagée avec le cochon, comme le montre ce crâne porcin.


Le «monstre de Montauk» est vraiment un monstre

C'est la thèse privilégiée par les fans de «X-Files», la thèse du complot: «On nous ment, on ne nous dit rien». Après tout, puisque toutes les suppositions animales semblent tomber à l'eau, ce ne peut être qu'un monstre. Et pourquoi pas un évadé du PIADC, un centre d'études sur les maladies animales installé non loin de la plage où on a retrouvé la créature. Le directeur du centre a démenti tout rapport entre les travaux de son unité et la créature.

V.G.

Source : 20 Minutes 


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Alchimie en direct

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Info ou intox ? Étrange. Un alchimiste français a réussi à transformer du mercure en or, devant les caméras de France 3 Rhône-Alpes Auvergne. En avant-première, Lyon Capitale a pu visionner le documentaire qui sera diffusé fin mars. Les scientifiques que nous avons interrogés crient au scandale. Étrange.

C'est une première mondiale, annonce la chaîne. Samedi 21 mars 2009, à 15h55, France 3 Rhône-Alpes Auvergne diffuse un documentaire de cinquante-trois minutes intitulé “L'alchimie, science et mysticisme”. Le film, réalisé par Christian Sulleman, auteur de plusieurs pellicules sur les sciences occultes, la saga Berliet ou les avions de légende, ne serait pas aussi exceptionnel s'il ne prenait pas le risque de montrer l'expérience ultime de l'alchimie : la transmutation d'un métal en or et l'obtention de l'élixir d'immortalité (l'or potable).

L'alchimie, tout le monde en a déjà entendu parler. C'est l'art de faire de l'or à l'aide d'une mystérieuse pierre philosophale. Les textes les plus anciens dont nous disposons aujourd'hui remontent au IIème siècle avant Jésus-Christ, dans le bassin méditerranéen. Certains feraient remonter l'art alchimique vers le IXème siècle avant J.C., à Alexandrie. Quant aux adeptes, ils prétendent que c'est Dieu lui-même qui révéla ses secrets à Adam.

Dans le film de France 3, un alchimiste de la région de Limoges parvient à transformer du mercure en or. Pour être exact, s'il s'avérait que l'expérience fusse authentique, l'échantillon obtenu et analysé en laboratoire est un alliage aurifère de 19 carats (composé de 78,65% d'or, 9,37% d'argent, 10,91% de cuivre, le reste de zinc, de nickel et de fer). L'expérience durant plusieurs jours, le documentaire a dû faire des coupes.

Pour résumer, l'alchimiste part de la rosée d'un champ qu'il distille et chauffe dans un four solaire.

Après des heures et des heures de chauffe, à différentes températures, l'alchimiste obtient des poudres et des pierres de couleurs diverses qu'il continue de soumettre à des températures bien précises. Au bout d'un temps, il recueille la fameuse pierre philosophale, censée permettre la transmutation. Quelques grammes de mercure très chaud sont alors mélangés à la pierre et, miracle, l'or apparaît.

Autant dire qu'à la fin du film, le spectateur a tendance à se pincer. Force est de conclure qu'on a du mal à y croire. Raisonnement sot, et vénal : si les faits étaient authentiques, en toute logique l'alchimie aurait dû faire naître des millions de vocations... “On est dans l'incroyable. Je n'ai pas filmé une soucoupe volante mais presque, explique, bras croisés, encore un brin sceptique, le réalisateur Christian Sulleman. Mais je vous assure que je n'ai pas fumé la moquette”.

Nous avons joué le jeu jusqu'au bout, en sollicitant Stéphane Parola, chercheur en chimie moléculaire au CNRS et prof à Lyon 1, pour nous éclairer sur le sujet. Alors, info ou intox ? Long silence. “Ce n'est pas sérieux. D'un point de vue scientifique, ce n'est pas possible. Transformer une molécule en une autre, OK, mais transformer un atome en un autre atome, c'est impossible. On ne sait pas faire”. Il ajoute, ironique : “honnêtement, à ce stade, l'alchimiste en question remporte à la fois le prix Nobel de médecine, de physique et de chimie !”. Même son de cloche pour Nathalie Moncoffre, directeur de recherche (CNRS) à l'Institut de physique nucléaire de Lyon : «La transmutation est le fait de casser des gros noyaux, durs, en plus petits. Ça, on sait faire, c'est un phénomène de physique nucléaire qui demande des énergies considérables. Mais il est impossible de faire la même chose avec des atomes. On ne peut pas scientifiquement cautionner cela”. Nos deux cracks s'interrogent même quant au choix, “dangereux”, de France 3 de diffuser un tel documentaire, ajoutant qu'il devrait y avoir un débat avec des scientifiques à la fin de la projection.

Ce qui est certain, c'est que ce samedi 21 mars, France 3 Rhône-Alpes Auvergne risque d'exploser ses 15% de part d'audience.

Source : LyonCapitale, InfoParanormal 


Extrait du site de France3 Rhône-Alpes Auvergne

L'alchimie, science et mysticisme
Un film (52') écrit et réalisé par Christian Sulleman - Production : France 3 Rhône-Alpes Auvergne

«L’alchimie est connue comme une science occulte dont l’origine remonte à la nuit des temps. Elle a toujours été d’un grand mystère fait de merveilleux…

La légende voudrait que ce fut Dieu lui-même qui aurait révélé ses secrets à Adam…
L’alchimie est une science authentique avec ses travaux en laboratoire. A bien des égards, elle pourrait être considérée comme l’ancêtre de la chimie. C’est aussi un art sacré, une philosophie, une spiritualité qui repose sur un lien unissant l’homme à l’univers, à la nature et à ses forces… l’alchimiste travaille en osmose avec la nature, il prétend percer une partie de ses mystères en exploitant ses puissances et ses vertus. Par ses travaux, il tenterait de la parachever en accélérant ses processus…

Le but le plus emblématique de l’alchimie est l’obtention de la Pierre philosophale censée être capable de transmuter des métaux vils en or…
Un mythe qui a toujours fait rêver les hommes et qui - jusqu’a ce jour - n’avait jamais pu être vérifié. Pour la première fois au monde, cette expérience de transmutation va être dévoilée et hypothétiquement réussie devant la caméra de France 3.

L’authenticité des faits restant de la responsabilité de l’alchimiste qui en est l’auteur...
L’échantillon métallique obtenu a été expertisé par des scientifiques et s’est avéré être de l’or à 20 carats !
Pour ceux qui la pratiquent, l’alchimie serait aussi la transmutation de l’esprit pour un éveil spirituel. Sa spiritualité, sa philosophie, matérialisées dans de nombreux symboles, ont inspiré des courants de pensées, des confréries telles la franc-maçonnerie ou encore les rosicrutiens… Toutes les religions ont aussi été puisées dans sa spiritualité...

Pour éveiller et interpeller les hommes à travers les générations, les alchimistes ont gravé des symboles dans la pierre (cathédrales ou autres édifices). Ce sont des messages cryptés !
Les travaux des alchimistes seraient aussi orientés vers une médecine parallèle. La Pierre philosophale permettrait également d’obtenir l’élixir de longue vie ou «panacée», sorte de médicament universel qui serait le but à atteindre pour les vrais alchimistes… Cet élixir a été pour la première fois réalisé devant la caméra de France 3 et expertisé par des scientifiques…

L’alchimie s’est aussi développée en médecine parallèle par la Spagyrie, un travail de base sur la quintessence des plantes et d’élixirs métalliques. Les célèbres et historiques alchimistes, Basile Valentin au XVe siècle et Paracelse au siècle suivant pratiquaient cette médecine naturelle. Ils auraient ainsi très largement contribué en leur temps à enrayer de nombreux fléaux telle la peste, etc... La Spagyrie pourrait être considérée comme l’ancêtre de l’homéopathie.

Ce documentaire s’intéresse également à tout ce travail spagyrique et à ses applications…
Il tente pour la première fois de percer le mystère de l’alchimie et d’éclaircir ainsi une partie de son hermétisme volontaire avec des alchimistes de renom et reconnus : Patrick Rivière, Patrice Partamian et Jean Luc Steineman.»

Ce film est visible ici

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L'insaisissable trésor de l'Ile-aux-Chênes

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A deux pas de la Nouvelle-Ecosse, une petite île retient l'attention des chasseurs de trésor depuis plus de deux siècles. Quel mystérieux trésor y a-t-on enterré? Et surtout, qui furent les mystérieux constructeurs du réseau de pièges dont plusieurs générations de chasseurs de trésor ne sont pas encore venus à bout?

C'est la plus bizarre des "îles au trésor" de la planète. D'ordinaire, les chercheurs savent ce qu'ils cherchent: un galion coulé avec telle cargaison. Tout ce qu'ils ignorent, c'est où chercher. Dans le cas de la petite Ile-aux-Chênes, au large de la Nouvelle-Ecosse, c'est le contraire: on sait où se trouve le "trésor". Mais on n'a pas l'ombre d'une idée de ce qu'il contient. Et surtout, on ignore qui a pu construire le système de pièges le plus ingénieux qu'une île au trésor ait jamais renfermé.

Au début, ça semblait facile : En 1795, Daniel McGinnis, un adolescent habitant sur le continent, qui s'amusait à chasser la perdrix dans cette île inhabitée, aperçoit une poulie de navire pendue à une branche de chêne.

Juste au-dessous, il remarque une légère dépression du sol, comme si on avait rebouché un trou. Persuadé qu'il s'agit d'un trésor laissé par les pirates, il court prévenir deux copains.

ileauxchenes05À quelques pieds de profondeur, ils rencontrent une rangée de dalles (flagstones ); ils l'enlèvent et continuent à creuser. À trois mètres (dix pieds), c'est une deuxième plate-forme, faite de billes de chêne (oak). Ils l'enlèvent et continuent à creuser.

Et ça continue ainsi pendant des jours. A six mètres (20 pieds), nouvelle plate-forme en chêne. À neuf mètres (30 pieds), une autre. Et sous elle, toujours cette terre tassée, avec de l'argile et des roches. Les garçons comprennent que ces plates-formes servent à se partager le poids des tonnes de terre. Sauf que neuf mètres de profondeur, c'est trop pour eux.
Ils abandonnent donc, et les choses en restent là pendant près de dix ans.

En 1804, un nommé Simeon Lynds entend parler de la découverte des trois jeunes garçons. Il forme une compagnie et apporte sur l'île du matériel de mines.

Les ouvriers dépassent sans problème le niveau atteint dix ans plus tôt et, en continuant à creuser, découvrent à leur tour, tous les dix pieds, des plates-formes recouvertes tantôt de couches d'algues, tantôt de charbon... et même de fibres de cocotier!

Dans l'esprit des plus rêveurs, l'association cocotiers = Antilles = pirates = trésor, est rapidement faite...

À la 9e plate-forme (27 mètres ou 90 pieds), première découverte intéressante: une lourde dalle de pierre marquée, au verso, d'une inscription dans un langage indéchiffrable. Elle est mise de côté, et il faudra longtemps avant que quiconque ne la juge digne d'intérêt...

Les ouvriers atteignent 33 mètres (110 pieds) et s'arrêtent pour la nuit. Le lendemain matin, surprise: le puits est rempli aux trois quarts d'eau! D'où vient-elle? On ne sait pas. Mais surtout, pourquoi le puits ne s'est-il pas rempli plus tôt? Sur le coup, on n'a pas de réponse. Pendant des semaines, les hommes écopent avec des seaux et des pompes improvisées, sans parvenir à abaisser le niveau d'eau.

Au printemps suivant, ils creusent un deuxième puits, dans l'espoir de prendre le trésor par en-dessous. Ils descendent jusqu'à 37 mètres (123 pieds) puis se dirigent vers le puits au trésor. Alors qu'ils l'atteignent, l'eau commence à jaillir avec force. Les ouvriers n'échappent que de justesse à la noyade. Le deuxième puits est lui aussi inondé.

Certains s'interrogent: l'eau a, comme par hasard, commencé à jaillir lorsqu'on a enlevé la dalle gravée. Cette dalle aurait-elle agi comme un bouchon? Le puits aurait donc été conçu comme une paille à l'intérieur de laquelle l'eau ne montera pas si on en bouche l'extrémité avec le doigt?

L'hypothèse est séduisante. Mais n'apporte aucune solution au problème. La compagnie abandonne. Lynds est ruiné.

En 1849, les recherches reprennent avec la coopérative de Truro. Il ne s'agit plus cette fois de creuser mais de faire des forages, pour savoir une fois pour toutes ce qui se trouve au fond. Les premiers résultats confirment les espoirs les plus fous: après avoir dépassé les 110 pieds, la foreuse passe à travers 10 cm de bois (le sommet d'une caisse?) et pénètre dans du métal en vrac !

Lorsqu'on remonte la foreuse, on y trouve des échantillons de chêne et ce qui semble être trois maillons en or d'une chaîne de gousset. C'est la première fois qu'on a la preuve que quelque chose de payant se trouve au fond. Encouragé, on refait descendre la foreuse. Au-delà du métal, elle traverse 20 cm de bois; sans doute le fond du coffre suivi du sommet d'un autre. Puis, 56 cm de métal en vrac. Puis, 10 cm de chêne (le fond du 2e coffre?) et 15 cm d'épinette (le plancher?).

Persuadés d'avoir enfin atteint la chambre au trésor, les chercheurs ne sont pas pour autant au bout de leurs peines: personne n'est encore parvenu à abaisser l'eau du puits, même avec des pompes.

A l'été 1850, ils décident donc de forer un second puits pour faciliter le pompage. Ils creusent jusqu'à 36 mètres (120 pieds ), un niveau jamais atteint jusque-là. Puis, ils se dirigent vers le premier puits, dans l'espoir d'atteindre le trésor par en-dessous. C'est la catastrophe: en moins de 20 minutes, le second puits se remplit au même niveau que le premier. Pire encore, à en juger par le bruit, les ouvriers en déduisent que le fond du puits au trésor s'est affaissé dans leur propre conduit. Lequel est maintenant tout aussi inondé que le premier puits. Chou blanc.

Ce n'est qu'à ce moment qu'un ouvrier a l'idée de goûter l'eau du puits: elle est salée. C'est donc de l'eau de mer, et non un lac souterrain. Le puits est relié à la mer: pas étonnant qu'on n'arrive pas à le pomper!

ileauxchenes3On finit par trouver dans une anse, à une centaine de mètres de là, un endroit d'où l'eau s'échappe, à marée basse, à travers le sable. Les ouvriers enlèvent aussitôt le sable et le gravier et s'aperçoivent que la plage a été recouverte d'une couche compacte de galets et de roches entre lesquels on a tassé des algues et des fibres de noix de coco. Autrement dit, quelqu'un a transformé 45 mètres de plage en éponge, puis recouvert le tout de sable. La plage au complet est artificielle!

Ce n'est pas tout: cinq conduits souterrains d'écoulement recouverts de gros galets et de roches plates conduisent à l'entrée d'un tunnel. À marée haute, l'eau s'infiltre par ces cinq conduits, et de là par le tunnel (no. 5, ci-contre), en direction du puits au trésor.

Et l'hypothèse de la paille se révèle exacte: quiconque enlève les plates-formes de chêne du puits, enlève les "bouchons" qui empêchaient l'eau de la mer d'atteindre le puits (sur le dessin ci-contre, 2 représente le niveau de la mer). Comme une paille qui ne se remplira pas si on en bouche une extrémité avec le doigt!

De toute évidence, les mystérieux constructeurs de cet ingénieux système se sont donnés un mal fou pour empêcher des intrus d'accéder à leur trésor...

Mais qui sont ces constructeurs? Au fil des générations, toutes les hypothèses y sont passées. Sauf qu'on estime que la construction du puits et des conduits aurait exigé une centaine d'hommes pendant six mois. Or, la région n'a gardé aucun souvenir d'une quelconque activité. L'île est à quelques coups de rames de la côte, il aurait donc été difficile de cacher un séjour de six mois aux riverains.

Aucune légende dans aucun port. On n'a jamais retrouvé la moindre trace d'une habitation humaine sur l'île. Bref, le mystère avec un grand M.

Du milieu du XIXe siècle jusqu'à aujourd'hui, plus d'une dizaine de compagnies ont tenté de récupérer le trésor de la mystérieuse Ile-aux-Chênes, au large de la Nouvelle-Ecosse. Toutes se sont butées aux problèmes d'inondations souterraines. Quelques personnes ont même perdu la vie, dans ces efforts répétés pour surmonter des obstacles ingénieusement dressés par on ne sait qui, il y a très longtemps.

La compagnie Truro, celle qui avait découvert la plage artificielle en 1850, a dû à son tour abandonner les travaux, ruinée, sans jamais être parvenue à pomper le puits principal. Après une autre vaine tentative pour atteindre le puits principal au moyen d'un autre tunnel, le fond du puits s'effondre en partie dans le tunnel, en partie on ne sait où, peut-être dans une grotte ou une cavité située dans les profondeurs de cette île.

En 1861, une nouvelle firme recommence le creusage. Le puits au trésor s'effondre encore une fois.

On achète une pompe à moteur. La chaudière éclate, tuant un ouvrier. La compagnie est en faillite en 1867.

ileauxchenes04Une troisième reprend en 1897 avec une pompe à vapeur. On creuse le puits jusqu'à 111 pieds , mais la pompe tombe en panne et l'eau s'élève à nouveau.

Écoeuré, on prend alors les grands moyens: on fore cinq trous dans le sol, dans lesquels on insère des charges de dynamite, le long de la direction présumée du tunnel d'irrigation, qui amène l'eau de mer jusqu'au puits. On fait sauter. L'eau est pompée, avec succès, pour la première fois en 90 ans.

Le forage reprend, et dépasse les niveaux de toutes les explorations précédentes. À 50 mètres (163 pieds), la pointe de la foreuse rencontre un obstacle : 17,5 cm de ce qui semble être du ciment. Sous le ciment, il y a dix centimètres de bois, puis un mètre de métal, puis de nouveau du bois et du ciment. Touche-t-on enfin au but? Il semble y avoir là une voûte de deux mètres. Les coffres placés 20 mètres plus haut, qu'un forage avait localisé 50 ans plus tôt - et dont on a perdu la trace lorsque le plancher qui les soutenait s'est effondré - ne l'auraient-ils été que pour satisfaire la curiosité, alors que le vrai trésor se trouverait plus bas?

Avant d'aller plus loin, en mai 1898, par mesure de prudence, on répand de la teinture rouge dans le fond du puits afin de s'assurer que le tunnel d'irrigation a bel et bien été détruit. On ne voit rien sur la plage: victoire!... jusqu'à ce que, plus tard dans la journée, des ouvriers aperçoivent une immense tache rouge qui recouvre une autre partie de la plage. Il existe donc un deuxième tunnel d'irrigation!

On cherche son entrée, en vain. Les forages continuent, se multiplient. Après des semaines de travail, dans un amoncellement de boue, les hommes ne peuvent même plus localiser le puits original. Après avoir investi plus de 115 000$, les nouveaux actionnaires décident d'abandonner.

Leurs successeurs n'auront pas plus de succès. En fait, le travail est devenu aujourd'hui considérablement plus difficile: l'île a tant et si bien été creusée qu'elle s'est transformée en une éponge. Les chênes ont disparu. Plus personne ne sait où se trouve le puits original. Et on n'a toujours pas l'ombre d'un indice sur ses constructeurs.

Mais on continue à creuser. Les actuels rêveurs sont ceux de la compagnie Triton Alliance, qui creusait toujours à l'été 1997. Mais c'est là tout ce qu'il était possible d'arracher à son président, M. Tobias. Pour le reste, comme d'habitude, le mutisme. On ne sait donc pas si Triton a trouvé quelque chose... ou si elle connaîtra le sort de ses prédécesseurs...

Source : SciencePresse, InfoParanormal

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Compléments d'enquête par "Leldoradingue" sur le forum-zététique

Sur le front de mer de Oak Island, en Caroline du nord, une maison de bois tournée vers le large porte le nom singulier de : "Sang, Sueur, Larmes", mais en toute bonne logique, c’est à Oak Island en Nouvelle Ecosse qu’on aurait dû la bâtir. En effet, là-bas se trouve une énigme archéologique unique en son genre qui a effectivement fait couler du sang, des larmes, beaucoup de sueur et quelques bouteilles d’encre aussi...

L’île minuscule de Oak Island abrite aujourd’hui un poignée de maisons. Elle appartient à deux ou trois propriétaires et n’a pas été ouverte au public durant ces deux dernières années. En 1795, elle était encore déserte.

C’est cette année-là que la légende a pris corps (son début n’est malheureusement pas étayé par des documents que l’on pourrait qualifier d’historiques, mais s’appuie sur une tradition orale) :

Un jour d’été, un jeune homme âgé de 16 ans du nom de Daniel McGinnis tente l’aventure avec son bateau : il ira explorer cet îlot qui a la particularité d’être le seul à être couvert de chênes parmi les trois cent soixante cinq que compte la baie Mahone. On le dit aussi parfois hanté par d’étranges lumières.

L’île étant proche de la côte, le jeune Daniel y aborde rapidement à la rame. Il est sans doute un peu déçu, car il ne trouve pas de bateau échoué ou de ruines propices à ses rêveries. Mais il découvre dans une clairière une dépression qui ne parait pas naturelle (la légende dit qu’il est tombé dedans). Il sonde la terre sommairement : elle est plus meuble dans le creux qu’à la périphérie. Le jeune homme est intrigué d’autant plus qu’une branche d’un chêne tout proche porte des traces de friction, comme si des cordes avaient longuement frotté contre l’écorce. Des histoires de trésors traînant depuis longtemps sur la côte, il se promet de revenir avec pelles, pioches et renfort.

Le lendemain, il est de retour sur l’île avec deux garçons de son âge. Ils dégagent un premier tronçon de puits de 4 mètres de diamètre sur 1 m 20 de profondeur. Là, ils mettent au jour un dallage en pierre d’un genre inhabituel qui les conforte dans l’idée qu’ils ont affaire à une chose peu banale. Ils creusent les jours suivants jusqu’à une profondeur de trois mètres. Leurs pioches butent alors sur un plancher de rondins solidement fixés dans la paroi du puits. Ils sont maintenant convaincus qu’une cache est toute proche : peut-être derrière ces rondins ? Les lourdes pièces de bois sont enlevées ; mais au-dessous il n’y a que 6 mètres de terre, jusqu’à un autre plancher semblable au premier. Avec fébrilité ils enlèvent le bois, mais trouvent encore de la terre. Courageusement, les trois jeunes gens décident pourtant de continuer leur descente, convaincus que plus la chose à découvrir sera profondément cachée, plus elle en vaudra la peine. Mais il leur faudra encore creuser 9 mètres pour aboutir à un nouveau palier de chêne sous lequel il n’y a toujours rien. Épuisés, ils abandonnent leur recherche.

Ils reviendront sur l’île huit ans plus tard, accompagnés d’un certain Simeon Lynds. Cet homme a mis assez d’argent de côté pour en consacrer une partie à la poursuite des recherches. La nouvelle équipe, pourvue d’une grande quantité d’échelles, se met à l’ouvrage et dégage une quatrième plate-forme de bois, puis encore trois autres, chaque fois séparées par trois mètres de terre. La cheminée atteint alors la profondeur impressionnante de 27 mètres! On ne se souvient pas d’un trésor enfoui si profondément !.. A ce moment, une pierre plate est déterrée, portant des inscriptions profondément gravées mais incompréhensibles. On continue de creuser jusqu’à une nouvelle plate-forme, mais la nuit étant venue la poursuite des travaux est reportée au jour suivant.

Le lendemain matin, une mauvaise surprise attend nos quatre chercheurs de trésor : le puits s’est rempli d’eau pendant la nuit. On tente de le vider mais le niveau ne baisse pas d’un pouce. Cette eau étant salée on comprend que le puits communique d’une façon ou d’une autre avec la mer. La décision est prise de creuser un deuxième trou non loin du premier. Lorsqu’il atteint 33 mètres on bifurque en direction de l’excavation principale, mais l’eau arrive là aussi, et il faut renoncer. Simeon Lynds, qui n’était à vrai dire pas bien riche, est de toute façon ruiné.

En 1849, une équipe nouvelle se forme, dotée d’une tarière de mine et d’un cheval. Cette fois on ne descend pas, mais on se contente de retirer des échantillons du fond. Des débris de bois sont remontés à travers l’eau, ainsi que des petits morceaux de métal faisant penser à un bout de chaîne de montre (des rumeurs parlent de maillons en or). Un minuscule morceau de parchemin est également mentionné, sur lequel on croit lire les lettres i et v.

Un autre puits parallèle est creusé, mais il se retrouve à son tour inondé.

C’est vers cette époque qu’une découverte curieuse est faite sur une plage. A marée basse on observe en plusieurs endroits que de l’eau s’écoule vers le large en même temps que le niveau baisse dans les puits. On comprend alors qu’un réseau de canaux souterrains aboutit à la base du puits originel. Ces canaux semblent remplis de fibre de coco, fruit introuvable sous le climat de la Nouvelle Ecosse.

En 1859, un groupe de 63 hommes s’organise avec le projet ambitieux d’assécher le puits. Ce n’est plus un mais trente chevaux qui sont amenés par bateau en même temps qu’une machine à vapeur. Mais la chaudière éclate au début des manœuvres, ébouillantant l’un des hommes. Les recherches s’arrêtent de nouveau.

Elles reprennent dans une grande confusion. D’autres prospecteurs s’étant provisoirement installés sur l’île, la zone située autour du puits est bientôt truffée de cheminées secondaires qui se remplissent d’eau et s’effondrent dans une désolante anarchie. On rapporte qu’un des membres de l’équipe la plus importante dit alors à son neveu "J’en ai vu assez pour être persuadé qu’un trésor est enterré là, mais j’en ai assez vu aussi pour être sûr que nous ne l’aurons jamais !". La suite des événements jusqu’au début du 20ème siècle est trop riche pour être rapportée ici dans tous ses détails. En 1931, on commence à soupçonner que le mystérieux contenu du puits est peut-être tombé dans une cavité naturelle à la suite des trop nombreux bouleversements qu’il a subis (de la dynamite a même été utilisée). En 1933, un certain Thomas Nixon, venu de la côte Ouest, propose d’entourer le site d’une couronne de plaques d’acier emboîtables, mais l’opération coûtant trop cher, il se contente de percer de nouveaux trous sans résultats. Il est suivi par d’innombrables chercheurs plus ou moins fantaisistes, dont un homme équipé simplement d’une pelle et d’une pioche ! En 1965 se produit un grave accident : quatre hommes sont mortellement asphyxiés par la descente imprévue des gaz d’échappement d’une pompe. Deux ans plus tard un géologue spécialisé dans la recherche du pétrole rattache l’île au continent et débarque peu après avec un gros excavateur à coquillages. Il creuse trois énormes trous, un au lieu supposé du puits originel, un sur la plage la plus proche et un à l’endroit d’un mystérieux triangle de pierres. Il ne découvre rien, mais inflige au site des dommages considérables.

L’île a beaucoup changé en deux siècles ; une route la relie maintenant au continent. Beaucoup de chênes roux, déracinés par les travaux ou décimés par des maladies ont été remplacés par des sapins.

On estime à un million et demi de dollars la somme totale engloutie dans une recherche qui semble sans fin. Plusieurs hommes y ont perdu la vie.

Une association nommée Alliance Triton possède de nos jours une partie importante de l’île. Elle cherche toujours le trésor et tente de réunir les fonds nécessaires à la réalisation d’un chantier définitif qui comprendra l’occlusion des canaux reliés à la plage. En 1971, elle a atteint une cavité remplie d’eau à une profondeur de 63 mètres (soit la hauteur d’une tour de 20 étages). On dit qu’une caméra sous-marine y a enregistré la vision sinistre d’une main coupée.

Une légende aussi vieille que la découverte du puits dit qu’il révélera son secret lorsque sept hommes seront morts et qu’il ne restera plus de chênes sur l’île. Sur Internet on raconte qu’il ne reste plus que deux ou trois chênes. C’est exagéré : il en reste encore beaucoup, mais six hommes sont déjà morts.

Pourquoi ce puits énigmatique est-il relié à la mer ?

Qui l’a construit ?

Que peut-il bien contenir ?

Le trésor de Oak Island a presque autant de détracteurs que de personnes convaincues de sa réalité. Nombreux sont en effet les éléments qui sont douteux. La pierre gravée a disparu plusieurs fois ; personne ne sait où elle se trouve actuellement. Les signes dont elle était soi-disant couverte ne sont pas convaincants, pas plus que la traduction qui en a été faite (“douze mètres en-dessous deux millions de livres sont enterrées”). Pourquoi encourager des pilleurs à creuser alors qu’on a pris tant de peine à cacher quelque chose ? A moins, bien sûr, que cette pierre ne soit, comme le pensent certains auteurs, qu’un piège destiné à mieux les exterminer (on a vu que lors des fouilles plusieurs puits secondaires se sont brusquement noyés, l’ultime bouchon de terre qui les séparait de l’eau s’étant désagrégé sans prévenir). Mais il est plus raisonnable de considérer que cette pierre n’a jamais existé et que sa légende a été imaginée par des amateurs d’histoires corsées ou éventuellement par ceux qui voulaient obtenir des crédits pour poursuivre les fouilles.
Rupert Furneaux, qui s’est longuement passionné pour cette énigme, a proposé une hypothèse assez séduisante. Selon lui, ce sont des ingénieurs et des soldats anglais qui sont à l’origine de l’affaire à la fin du XVIIIème siècle. Sir Henry Clinton, commandant en chef des Anglais pendant la Guerre d’Indépendance, avait des instructions pour se rendre à Halifax si nécessaire. Halifax est toute proche de la petite Oak Island. Il faut à Clinton un endroit sûr pour garder les sommes considérables dont il dispose comme effort de guerre. Une île déserte pas trop éloignée de la capitale ferait l’affaire. Pourquoi pas Oak Island ? Un de ses amis, ingénieur principal de l’armée Britannique, la connaît : il avait des responsabilités dans la baie Mahone quelques années plus tôt. Les torches brandies par les soldats travaillant de jour comme de nuit expliqueraient la légende d’île hantée. Rupert Furneaux suppose que l’argent n’a pas été caché au fond du puits mais dans une cache latérale non loin de la surface. Il pense que cette cache a été vidée de son contenu par les Anglais eux-mêmes. Dans cette hypothèse le puits ne serait qu’un leurre et les recherches condamnées à l’échec. L’idée est assez intéressante car une version signale un boulet de canon découvert dans les déblais. Mais elle laisse dans l’ombre bien des questions, ne serait-ce que celle-ci : pourquoi avoir dépensé tant d’énergie pour un simple leurre ?

J’ai vu quelques pictogrammes tirés du film enregistré par la caméra sous-marine ; ils ne sont pas convaincants en ce qui concerne les restes humains qu’on croit avoir détectés et qui seraient le résultat d’un accident survenu lors du deuxième creusement.

L’énigme du Money Pit est compliquée, ses différentes versions se contredisent et trop d’éléments sont incertains. Mais, que l’on trouve ou non un trésor, elle restera digne d’intérêt tant que l’on ne saura pas avec certitude qui a construit un dispositif aussi déconcertant et dans quel but.
Ce puits relié à la mer est pour certains un piège efficace : si l’on retire la terre et les rondins on provoque une inondation irréversible. Mais une autre explication présente l’avantage de rendre compréhensible le système de drains découvert sur une plage en 1850. Elle rend par ailleurs cohérents de nombreux éléments. Selon cette explication le trésor n’est qu’une légende. En creusant cette profonde excavation les Anglais ont en réalité construit une gigantesque pompe à effet siphon leur permettant de mettre rapidement leurs bateaux en cale sèche. Ce système comportait principalement une crique fermée par une digue et des canaux souterrains aboutissants au puits. A l'intérieur de ce dernier un gros bouchon de bois lesté de fer et relié à la surface par un treuil pouvait être monté ou descendu. En le manoeuvrant, il était possible de vider la crique ou de la remplir rapidement.
Si cette hypothèse est la bonne une question demeure malgré tout sans réponse : pourquoi, avant de quitter définitivement cet îlot désert, s’est-on donné la peine de combler un trou si profond ? A moins que ce ne soit pour garder secret cet ingénieux dispositif ?

Quelques précisions anecdotiques :

Plusieurs personnalités mondialement connues ont participé à la recherche du trésor, dont l’acteur Errol Flynn qui fut avant (et pendant) sa carrière cinématographique un authentique aventurier.
Les registres de la marine Britannique prouvent que la Baie Mahone a été fréquentée autrefois par des pirates.
Cette baie a connu d’autres énigmes dont une que j’ai retrouvée par hasard et qui semble maintenant oubliée : en 1883 fut aperçue dans la baie une créature marine de grande taille, parfois toute proche du rivage et qui ne correspondait, de près ou de loin, à rien de connu.

Dick Joltes, qui s’intéresse à cette énigme depuis quelques années et qui, comme moi, ne croit pas au trésor, a récemment reçu une lettre (e-mail) assez touchante qu’il m’a autorisé à reproduire (les lettres A&E désignent la chaîne de télévision américaine Art & Entertainment) :

“Mon père est mort à Oak Island en tentant de sauver M. Restall et son fils.
J'ai récemment été contacté par A&E pour leur donner des précisions sur les fouilles.
J’étais ce soir en train de feuilleter l’Internet pour voir s’il y avait quelque chose sur Oak Island. J’ai trouvé votre site.
Mon père croyait qu’il y avait un trésor et avait fait une recherche approfondie et une étude mathématique.
M. Restall et lui n'étaient pas là pour l'argent. Ils étaient intrigués par l’énigme. Karl croyait qu'il pourrait résoudre intellectuellement le mystère. Les gens de A&E m’ont demandé si je croyais en la malédiction. J’ai répondu que je croyais que la malédiction c’est la cupidité des hommes du genre de ceux qui ont relancé le projet après la mort de Karl et de M.Restall.
Six hommes sont morts à Oak Island. L’un d'eux était Karl Graeser, un sympathique homme d’affaires de Long Island qui soutenait M. Restall et sa famille parce qu'il croyait en leur courage et en leur persévérance. M. Restall est mort avec son fils Bobby”.

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26 janvier 2009

Extraordinaire interview

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Nous vous conseillons très vivement d'aller voir cette vidéo.

http://www.dailymotion.com/video/x7dcor_edgar-mitchell-la-rvlation_news

Rappelons que Edgar Dean Mitchell dit Ed Mitchell est le sixième astronaute américain à avoir posé le pied sur la lune. Il est né le 17 septembre 1930 à Hereford (Texas). Il est licencié en Science et en Science de la gestion industrielle et Docteur en Sciences de l'aéronautique et de l'astronautique au MIT. Mitchell a reçu de nombreuses récompenses et honneurs : la médaille présidentielle de la liberté, la médaille de l'US Navy et trois Group Achievement Awards de la NASA.

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La révélation extraterrestre

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Paul hellyer, un ancien ministre canadien, est persuadé que la technologie extra-terrestre permettrait d'éliminer les combustibles fossiles en une génération. Il appelle les gouvernements mondiaux à révéler ce qu'ils savent sur ce sujet pour enrayer les changements climatiques.

paulhellyer

Il faut persuader les gouvernements de dire ce qu'ils savent. Certains d'entre nous pensent qu'ils en savent beaucoup, et cela pourrait suffire à sauver notre planète.” Paul Hellyer, 83 ans, ancien ministre canadien de la Défense, veut parler des… extra-terrestres. Il a en effet appelé mercredi, dans un entretien au quotidien Ottawa Citizen, les gouvernements mondiaux à révéler ce qu'ils savent sur la technologie des extra-terrestres afin d'enrayer les changements climatiques.

Paul Hellyer demande que soit rendue publique la technologie extra-terrestre obtenue selon lui lors de l'écrasement sur terre d'OVNI, comme dans le cas de l'affaire de Roswell en 1947. Cette bourgade du Nouveau-Mexique est célèbre dans la mythologie extra-terrestre comme le lieu présumé de l'écrasement d'un engin spatial non-identifié.

Paul Hellyer est persuadé que la technologie extra-terrestre permettrait d'éliminer les combustibles fossiles en une génération. Ancien ministre de la Défense dans le gouvernement de Lester Pearson dans les années 1960, Il avait surpris ses compatriotes en affirmant en 2005 lors d'une conférence que les “OVNI sont aussi réels que les avions“.

Source: TF1.fr

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07 novembre 2008

La mystérieuse cité de Tiahuanaco

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Tiahuanaco est une cite en ruine, visiblement un port, située dans les Andes boliviennes à 24km du lac Titicaca, qui est lui à 3800m au dessus du niveau de la mer! Pourquoi un port aurait-il été bâti à cette altitude? Les théories sont nombreuses. Mais la principale énigme de cette cité est sans doute… son age. 

Les archéologues orthodoxes ont vite enterré la question en indiquant comme date d'édification environ 100 ans av. J.C., tandis que d’autres pensent que la cité est bien plus ancienne. La première raison vient des témoignages des premiers espagnols arrivés sur place. Ne découvrant que des ruines, ils apprirent des indiens vivants dans les environs que tout avait été érigé bien avant les Incas. Dans son « Commentaires royaux sur le Pérou des Incas », l’historien Garcilaso de la Vega souligne le caractère très anciens des pierres, vestiges de bâtiments et statues. Le chroniqueur Pedro Cieza de Leon, lui, fût ébahi devant ses colossales proportions et considéra "cette antiquité comme la plus ancienne que j'ai vue au Pérou".

    

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L'autre raison, bien plus importante, est qu'autrefois donc, la cité aurait donc été un vaste port comme le laissent à penser des structures ressemblant à d'immenses quais. Or, le lac Titicaca se trouve entre 18 et 25 km de distance et surtout à 30 mètres en dessous du niveau de ces fameux quais. Or malgré ses 8200 km² actuels, le lac n'est que le vestige d'une bien plus vaste lagune qui formait une mer intérieure sur l'altiplano. Pour preuve, on peut observer l'ancienne rive nord du lac qui est visible à 88 mètres plus haut que son niveau actuel, et 60 kilomètres plus au sud, la même rive se situe, elle, 82 mètres plus bas. En tenant compte de la position du port et de l'évolution des rivages du lac, cela signifierait donc que Tiahuanaco aurait été érigée en 15000 av. J-C, ce qui est bien sûr fortement controversé.

Arthur Posnanski, quant à lui, a dédié 50 ans de sa vie à cette cité, a determiné que les alignements solaires des diverses structures présentes dans la cité ont été déterminés en fonction de l’observation des cieux. Les astronomes confirment que configuration céleste est largement antérieure à 500 avant notre ère. La date de – 15000 ans est beaucoup plus vraisemblable. Tiahuanaco semble donc bien avoir été édifié bien avant l’aube des temps préhistoriques.               

      

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Le monument le plus spectaculaire de Tiahuanaco est sans conteste la Porte du Soleil. Pesant 10 tonnes, elle est célèbre pour les frises de son linteau. Elle est directement liée au mystère de cette cité, car on peut distinguer sur la base de cette frise une tête d’éléphant. Ce dessin est d’autant plus inattendu que les proboscidiens ont disparu d’Amérique du Sud à la fin du Pléistocène c’est-à-dire il y a 10 000 ans.
Une autre espèce identifiée sur la porte est le toxodon, un mammifère amphibien qui a prospéré en Amérique du Sud à la fin du Pliocène (1,6 millions d’années) et s’est éteint à la fin du Pléistocène (vers –12 000 ans). On ne trouve pas moins de 46 têtes de toxodons ciselées dans la frise. L’animal apparaît également sur des poteries.
D’autres représentations d’espèces disparues ont été découvertes sur le site : le scélidotherium et le macrauchenia, un ongulé sud-américain ayant disparu il y a 10 000 ans.
Or comme on ne peut dessiner ou sculpter que ce que l’on connaît, Tiahuanaco a sans doute bien été construite avant la fin du Pléistocène. Certains pourraient opposer la possibilité d’une transmission de mémoire au fil des générations. Or comme ces animaux sont parfaitement représentés, une représentation d’après nature paraît bien plus probable.

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L'autre mystère de ce lieu archéologique est l'aspect mégalithique des monuments présents dans la ville. Rappelons que les chroniqueurs espagnols eux-mêmes furent frappés par le gigantisme de certaines pierres. L'examen pétrographique des matériaux ont permis de retrouver des carrières correspondantes à 100 et même 300 kilomètres de là. Certains monolithes pesant plusieurs tonnes furent donc transportés à travers des terrains généralement accidentés, sans bêtes de traits et par des peuples ne connaissant officiellement pas la roue, ou même le fer pour tailler les blocs. On peut à ce propos remarquer la jonction quasi parfaite de ces pierres. Des témoignages indiens recueillis par les espagnols laissent entendre que la cité serait apparue en une nuit, ou encore que les grandes pierres furent transportées dans les airs au son d'une trompette. Nous rejoignons là le véritable mystère archéologique constitué par toutes les traces de civilisations mégalithiques un peu partout sur la planète, un mystère auquel plusieurs auteurs ont consacré études, recherches et ouvrages. Il ne faut d'ailleurs pas oublier de souligner les curiosités du site de Tiahuanaco que sont la pyramide à sept degrés d'Akapana qui présente un étonnant système de canalisations dont le but n'a pas été encore trouvé de nos jours, l'imposante et célèbre Porte du Soleil du temple de Kalasasaya et ses glyphes, et enfin les statues monolithiques que certains comparent aux Moais de l'Île de Pâques.

   

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Tiahuanaco semble ne jamais avoir été achevé. Les travaux et représentations ont été arrêtés comme si la civilisation qui avait érigé ces bâtiments s’était brusquement éteinte. Il semble probable qu’un évènement brutal soit survenu. Un cataclysme semble avoir frappé la cité au onzième millénaire avant notre ère. La découverte d’une flore lacustre mêlée à des ossements humains tendrait à prouver qu’il s’agit d’une inondation. Beaucoup pensent au fameux déluge présent dans la mémoire collective de beaucoup de civilisations.
Une chose est sure et les géologues le confirment, des tremblements de terre ont ravagé la région. Ils eurent pour conséquence de faire monter le niveau des eaux. Le climat devint beaucoup plus froid.
Ce qui est encore plus surprenant c’est que la population n’a pas quitté Tiahuanaco immédiatement. En effet, on a retrouvé des preuves d’expériences agricoles sophistiquées. Ces expériences semblaient avoir pour objectif de compenser la détérioration du climat. Notamment, des analyses chimiques de plantes ont été effectuées. Mais par qui ? A une époque où nos ancêtres vivaient encore dans des grottes...

Or la dernière inversion géomagnétique a eu lieu il y a 12 400 ans. Cette date coïncide étrangement avec la disparition de la civilisation de Tiahuanaco et de nombreuses espèces animales sur Terre.
         
Origine des photos :
http://www.crystalinks.com/tiahuanaco.html et http://bp2.blogger.com/_afcSl4TtiNc/R1gC_OmAP_I/AAAAAAAAN-s/iRBd1_BIYvA/s1600-h/image036.jpg

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